Padraig Parkinson :: La taille compte mais le viagra n’est pas toujours nécessaire

Ecrit par admin  |  Publié : Mardi 30 juin, 2009

Padraig Parkinson :: La taille compte mais le viagra n’est pas toujours nécessaire

L’autre jour Mike Sexton était assis à une table proche de la mienne alors que je participais au PLO High/Low, donc je me suis levé pour lui dire bonjour. Je lui ai demandé s’il pouvait réellement croire qu’il y avait environ 800 participants dans ce tournoi. Il m’a répondu que les gens jouent depuis presque un mois maintenant et qu’ils ne sont pas loin d’être broke, donc désormais la variante ne compte plus, c’est la taille du buy-in. Si c’est $1 500, tout le monde ira, si c’est plus il n’y aura personne.

Durant la pause je discutais avec quelques Irlandais et la conversation s’est orientée sur le viagra. Peut-être que certains d’entre eux ont passé trop de temps dans leur chambre à regarder les pubs à la télévision, en particulier une qui vous recommande de contacter votre docteur si vous avez une érection supérieure à quatre heures. Joli coup marketing.

Je leur racontais une histoire que j’ai entendue au sujet d’un joueur de poker qui était tombé sous le charme d’une jeune femme. Ils parlaient souvent de rendre leur relation un peu moins platonique mais cela ne marchait pas très bien. Etant un joueur de poker, il a continué d’essayer et un jour a finalement été récompensé. Pour maximiser ses performances, il décida de tenter le viagra. Il ne savait pas comment cela fonctionnait donc il en ingurgita un au milieu d’une partie de cash game au cas où il faille attendre un moment. Cela a fonctionné plus rapidement que prévu, et il a rapidement dû quitter la partie dans le cas où ce qui se passerait sous la table vienne renverser les jetons des autres joueurs. Il pris ses jetons et encaissa ses gains. Malheureusement pour lui, le coeur de la jeune femme n’était plus disponible. On m’a demandé ce qu’il en avait pensé mais j’ai répondu que c’était tout ce dont j’étais au courant.

Le jour suivant, je suis revenu pour le day 2 de mon tournoi. Nous approchions la bulle et je n’étais pas en bonne posture, mais étant Irlandais, cela ne me posait pas de problèmes. Je ne voyais que le bracelet. Etre Irlandais n’est pas toujours une bonne idée et après 10 minutes j’ai envoyé le quart de mon stack dans l’espoir de voler les blinds, la moitié au turn essayant de voler la totalité du pot, et le dernier quart pour payer une relance à tirage. Raté.

En m’éloignant des tables, de l’argent et du bracelet, je chuchotais à moi-même « Tu n’es qu’un *** » mais en même temps je rigolais avant de sortir pour exploser de rire parce-que je repensais à ce que m’avais raconté le mec au viagra.